Nous avons pris un vol interne depuis l’aéroport de Bali avec Wings Air, pour rejoindre Sumbawa Besar, 2ème ville de l’île de Sumbawa.
Sumbawa est une île encore très préservée du tourisme de masse, contrairement à Bali où même Lombok.
Il y a eu une petite tentative d’y faire venir des touristes, notamment surfers, avant le Covid. Mais évidemment, le confinement et les restrictions de voyage ont empêché le développement touristique.
Et c’est justement parce que Sumbawa est préservée du tourisme de masse que nous avons choisi de la découvrir. (Il y a une deuxième raison…mais on verra cela dans quelques jours 😉)
Déjà en la survolant, on comprend que Sumbawa n’a rien à voir avec Bali.
L’île est bien plus étendue (15448 km2 contre 5637 pour Bali et 2512 pour notre caillou réunionnais).
La végétation y est aussi beaucoup plus sèche, le climat étant encore plus chaud et sec qu’à Bali.
Lorsque nous arrivons, le contraste est encore plus saisissant, et c’est un bonheur d’arriver ici.
Sumbawa est une île à majorité musulmane. Fini les temples hindous qui se succèdent. Ici, les journées sont rythmées par les appels à la prière du muezzin. Pour autant, on nous explique vite que la religion est une affaire privée ici, et qu’elle n’empêche pas la bonne cohabitation de tous.
En nous promenant dans Sumbawa Besar, nous ne croiserons aucun autre touriste. Notre passage est donc remarqué, et hommes, femmes et enfants nous saluent, nous sourient, et cherchent à engager la conversation.
La communication est cependant nettement moins aisée qu’à Bali, peu de personnes parlant Anglais. Qu’à cela ne tienne, ça sera l’occasion d’apprendre l’indonésien.
On sent une réelle sincérité chez les habitants de cette ville, une envie de partager et faire plaisir, et une grande curiosité à notre égard. Maël s’est fait prendre en photos par 3 Femmes toutes surprise de voir un petit blanc aux yeux bleus, il s’est fait offrir des fruits par le voisin de notre guest house, une femme nous offre de monter sur son scooter pour nous accompagner, et le gardien du palais du sultan, fermé à notre arrivée, nous l’ouvre spécialement, sans rien demander en retour.
Nous nous régalons au niveau culinaire dans les petites échoppes de rue, où des plats succulents nous sont préparés pour moins d’un euro.
C’est sincèrement un réel bonheur de rencontrer une population si authentique et souriante, et cela redonne confiance en l’humanité 🙂
Pour l’aspect moins agréable….la ville ressemble une déchetterie à ciel ouvert. Contrairement à Bali, aucune poubelle dans les rues, les déchets sont jetés à même le sol. Et Maël supportera difficilement les odeurs dans le marché couvert 😜







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