Nous sommes actuellement sur l’île de Don Khone, à l’extrême sud du Laos, dans une région nommée « les 4000 îles ». Après 2 mois de voyage plutôt intenses, nous ressentons Maël et moi le besoin de nous poser, et prendre le temps de vivre, tout simplement, sans chercher à visiter à tout prix. Et l’île sur laquelle nous avons décidé de poser nos bagages est absolument parfaite pour cela.
Nos journées s’écoulent paisiblement. Nous prenons des vélos, et nous contentons de pédaler, tranquillement, sur une île, sur l’autre; tantôt au bord du Mékong, tantôt au milieu de la forêt ou des rizières. Outre de beaux paysages ou des moments de vie locale, nous découvrons tout de même quelques temples paisibles, qui nous donnent une fois de plus l’occasion de remercier la vie pour ce beau voyage que nous faisons.



















Nous découvrons également les chutes Li Phi somphamit. Il ne s’agit pas de cascades, mais de chutes peu hautes, créant, sur plus d’un kilomètre, des rapides impressionnants dans lesquels on n’aimerait pas se retrouver. L’accès au site est payant (un peu plus d’un euro par personne), mais plusieurs petits sentiers permettent de se promener pour observer le site depuis différents points de vue. Une tyrolienne et un pont suspendu existent également pour traverser ses chutes, mais non n’avons pas tenté l’expérience (mais non enfin, rien à voir avec ma peur du vide! Simplement lié au tarif un peu élevé pour mon budget)
Après une petite balade, on arrive à une jolie petite plage, où nous avons encore le privilège d’être seuls!

















Et puis…. Quand on ne pédale ou ne visite pas…. Et bien on se laisse bercer, tout simplement, en sirotant un jus frais (ou une petite bière), en dégustant un plat local au bord du fleuve, et en admirant parfois un merveilleux coucher de Soleil.







Maël se régale de la spécialité locale… Un riz gluant servi dans de petits paniers tressés, avec lequel on fait de petites boulettes. Quant à moi je me régale également, et trouve à nouveau sans problème des options végétariennes! Je ne suis pas lassée pour l’instant de la nourriture asiatique, plutôt variée dans les différents pays traversés, mais j’avoue que j’apprécierais un bon plateau de fromages à notre retour 😜
Bref… On laisse ici la vie s’ecouler sans objectif précis, en se laissant bercer par nos envies, le rythme de nos vélos, et celui de l’eau qui coule dans le fleuve. On se repose, on reprend un rythme plus « ritualisé » aussi nécessaire pour le travail scolaire), et on prend le temps de vivre☺️
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